Altitude Magazine N° 19.

86 vie locale verre sont toujours à leur optimum. Aucun d’entre eux ne traîne trois semaines chez nous. Tout part en quelques jours», note Dylan. Cette rotation constante permet aux clients de découvrir sans cesse de nouvelles références, selon les arrivages et les coups de cœur du moment. Ce principe s’applique aussi à la vente à l’emporter qui est conçue comme un prolongement naturel de la dégustation. Les clients peuvent repérer les vins à l’œnothèque avant de les acheter. Ils repartent par conséquent avec des vins qu’ils ont choisis en connaissance de cause. Une manière de réconcilier le commerce du vin avec le plaisir de l’expérience vécue. GOURMANDISE ET CONFIANCE Pour accompagner ses vins, Di-Vino propose une petite restauration soignée qui est pensée en fonction de la saison. Planches, mets authentiques, produits locaux et accords justes : tout concourt àmettre le vin en valeur sans le dominer. L’ambiance, elle, reste décontractée, bien loin du ton professoral parfois associé au monde de l’œnologie. Dylan et son team (Marie, Axel et bientôt une nouvelle recrue) cultivent une approche simple et bienveillante. Le piège serait de tomber dans le stéréotype du sommelier pompeux. Le contraire est recherché au Di-Vino où l’équipe aime expliquer et non pas impressionner. Cette approche basée sur l’écoute a déjà conquis une clientèle fidèle. Locaux, habitués de la station et touristes de passage se mêlent autour du comptoir. «Chaque personne a ses envies et ses attentes, L’essentiel est d’être réceptif et d’être sincère», insiste Dylan. Une relation de confiance s’installe alors. Certains clients leur laissent même carte blanche en leur demandant de faire

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